Contrairement aux idées reçues, le pastoralisme ne concerne pas uniquement l’Adamaoua.
Dans la région de l’Est du Cameroun, notamment à Bertoua, Batouri, Garoua-Boulaï, Abong-Mbang, Lomié et Mindourou, des zones de pâturage transhumant existent en périphérie forestière, le long des cours d’eau et des anciennes pistes forestières.
Dans la région du Sud, autour de Sangmélima, Meyomessi, Djoum et Zoétélé, le pâturage saisonnier s’inscrit dans des mosaïques forêt–jachères agricoles, contribuant à limiter la biomasse inflammable et la pression directe sur la forêt.
Ces pratiques, lorsqu’elles sont reconnues et encadrées, participent à :
✔️ la régénération des sols,
✔️ la réduction des feux de brousse,
✔️ la préservation de la biodiversité,
✔️ la résilience climatique des territoires du bassin du Congo.

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