Clôturer un projet sur la criminalité forestière… au cœur même de la forêt.
C’était bien plus qu’une cérémonie. C’était un symbole.
À Koum-Essé, dans la région du Sud à Sangmélima, nous avons choisi de refermer le chapitre du projet FEF là où le combat se mène chaque jour : au milieu des arbres, aux côtés des communautés qui les protègent.
La présence des autorités administratives et traditionnelles, des services techniques de l’État, des radios communautaires, de la représentante de l’Ambassade de France au Cameroun et l’engagement remarquable de la Mairie de Sangmélima, qui a mobilisé une importante logistique pour rendre cette rencontre possible en pleine forêt, témoignent d’une conviction commune : la protection des forêts est une responsabilité collective.
Cette cérémonie a également permis de présenter aux autorités les principaux résultats du projet, ainsi que les documents de capitalisation et l’article scientifique issu de l’étude terrain réalisée. Les échanges se sont poursuivis par un cadre d’évaluation conduit avec le Ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF), afin d’apprécier les acquis, les défis et les perspectives pour renforcer la lutte contre la criminalité environnementale.

La forêt n’a pas seulement accueilli cette cérémonie. Elle en était le principal message.
Parce que la meilleure façon de défendre la forêt, c’est de ne jamais s’éloigner d’elle.
🌿 Un acte fort. Tout un symbole pour la militante Ewoulé Lobé Estelle originaire de ses forêts du Sud Cameroun.