Une dynamique sous-régionale est en marche contre la criminalité environnementale.
APADIME a eu l’honneur d’organiser la première Conférence sous-régionale (Littoral – Sud – Est) de débat sur la criminalité environnementale, tenue dans la salle de conférence de la Mairie de Sangmélima.
Cette rencontre a rassemblé les représentants des administrations publiques, des collectivités territoriales décentralisées, des autorités traditionnelles, des communautés locales et autochtones, des organisations de la société civile ainsi que plusieurs partenaires engagés pour la protection des écosystèmes forestiers du Bassin du Congo.
Au-delà des échanges, cette conférence a permis de construire une vision commune face aux menaces que représentent l’exploitation illégale des ressources naturelles, le trafic de produits forestiers et fauniques, l’orpaillage illégal et les autres formes de criminalité environnementale qui compromettent la sécurité des territoires et le développement des communautés.
Les participants ont adopté plusieurs résolutions majeures :
🔹 Intensifier la lutte contre les formes endogènes et exogènes de criminalité environnementale à travers une meilleure coordination entre les administrations, les collectivités territoriales, les autorités traditionnelles et les communautés.
🔹 Renforcer l’accompagnement institutionnel des initiatives portées par APADIME, en reconnaissance du travail réalisé pour la protection des droits des communautés locales et autochtones et la promotion d’une gouvernance environnementale inclusive.
🔹 Capitaliser sur les acquis du projet afin d’assurer la pérennisation des actions engagées et de renforcer les mécanismes communautaires de prévention, d’alerte et de résilience.
Cette conférence constitue une étape importante dans la consolidation d’une réponse concertée face aux défis environnementaux auxquels sont confrontées les régions du Littoral, du Sud et de l’Est du Cameroun.


APADIME remercie l’ensemble des autorités administratives, municipales et traditionnelles, les représentants des services techniques de l’État, les communautés, les organisations partenaires ainsi que tous les participants qui ont contribué au succès de cette rencontre.
Ensemble, poursuivons nos efforts pour faire de la protection de l’environnement un levier de paix, de justice et de développement durable au bénéfice des communautés et des générations futures.